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Code in the City
Screens, Sounds & Stories
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Celles et ceux qui ont donné vie aux personnages qui m'ont construite. Ils nous ont quittés. Leurs rôles, eux, ne s'effaceront pas.


Trop de pensées, trop d'idéaux, trop d'attentes. Dawson voulait tout contrôler, même l'amour, et ça ne marchait jamais. James Van Der Beek s'est éteint à 48 ans, après s'être battu publiquement, dignement, avec la même sincérité qu'il mettait dans son personnage. Il a donné un visage à mes quatorze ans, à mes doutes, à mes nuits trop longues devant l'écran.
Le garçon du ponton qui ne pleurera plus.
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La mère qui traverse le monde pour retrouver son fils. Derrière la comédie, Catherine O'Hara portait toute la détresse d'une mère : sa panique dans l'avion, sa détermination à rentrer coûte que coûte. C'est elle qui donnait au film son cœur. Elle était bien plus que ce rôle, Moira Rose, Beetlejuice, cinquante ans de comédie brillante, mais pour moi, elle restera cette mère qui court dans les aéroports et finit par rentrer.
Kevin est rentré à la maison.
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L'humour comme mécanisme de défense, la douleur cachée derrière les blagues. Chandler faisait rire pour ne pas s'effondrer. Matthew Perry s'est éteint à 54 ans, après s'être battu en silence contre ses propres démons. Même sans l'avoir jamais rencontré, il a compté : il représentait une forme de sécurité émotionnelle, un rire qui tenait debout même quand tout vacillait.
Celui qui faisait rire pour ne pas pleurer.
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Le beau gosse torturé, le rebelle au cœur tendre. Dylan McKay faisait battre les cœurs sans jamais demander l'attention, portait ses blessures en silence. Luke Perry nous a quittés brutalement, à 52 ans. Il tournait encore Riverdale. Parce que Dylan, c'était l'adolescence, l'été, le soleil californien, cette impression que certains personnages ne vieillissent jamais.
Dylan McKay, pour toujours.
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