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Code in the City
Screens, Sounds & Stories
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Ce que je regarde en ce moment, et ce que ça me fait. Un carnet tenu au fil des soirs, des saisons et des humeurs.
La saison 4 est lancée, la bande grandit et les intrigues se corsent. Un dimanche parfait, calée dans le canapé à retrouver mes ados de West Beverly.
Je replonge dans Tree Hill. J'avais oublié à quel point cette série m'avait construite. Gavin DeGraw en fond, et me revoilà à seize ans.
Deuxième tour pour l'adaptation de Colleen Hoover, oui encore, parce que certaines histoires demandent une revoyure.
L'éternelle demoiselle d'honneur, ma comédie romantique doudou à ressortir sans réfléchir.
Sophie Marceau étudiante et amoureuse, une parenthèse de charme très française.
J'avais dévoré les romans d'Elle Kennedy, alors quand j'ai vu l'adaptation débarquer sur Prime Video, j'ai sauté dessus. Trois soirs à retrouver mes personnages en chair et en os, et déjà l'espoir d'une suite.
Retour à Wisteria Lane, ses pelouses trop vertes et ses secrets trop lourds. Un plaisir coupable que je n'ai jamais eu envie de bouder.
Tom Cruise derrière un bar dans les années 80, kitsch et attachant, exactement ce que je voulais ce soir-là.
Découvert au cinéma avant même d'avoir lu le roman de Colleen Hoover, que je me suis offert un mois plus tard. L'histoire m'a happée sur grand écran d'abord.
Deux jours pour en venir à bout, et un ennui poli du début à la fin. Tout le monde l'a adorée, moi je me suis profondément ennuyée.
Un mois à l'hôpital Chastain, entre blouses blanches et coups de sang. La série qui m'a rappelé pourquoi j'aime les drames médicaux.
Le dernier volet le lendemain pour boucler la trilogie, guimauve jusqu'au bout.
La suite enchaînée dans la foulée, aussi sucrée qu'il faut.
Une romance ado légère et acidulée, pile l'humeur du moment.
Mon Pixar doudou, Paris, la cuisine et ce petit rat qui me touche à chaque fois.
L'un de mes Disney préférés, avec Pocahontas, Aladdin et Mulan. Le cercle de la vie et Hakuna Matata, je ne m'en lasserai jamais.
Une romance mélancolique au bord de l'océan, mouchoirs à portée de main.
J'ai bien ri au début, puis l'envie s'est essoufflée. Lâchée en cours de saison 4, sans regret ni vraie rancune.
Trois soirs et c'était plié. Un petit coin de nature avalé d'une traite, joli mais sans lendemain.
La comédie romantique étalon, celle qui a tout inventé. Parfaite un dimanche.
Six semaines caserne 51. L'adrénaline des interventions et la chaleur de cette famille de pompiers, je m'y sens bien.
Trois heures qui filent comme rien, et je pleure toujours à la fin. Un monument.
L'adaptation du roman de Colleen Hoover, une autrice dont je lis tout. Curieuse de voir le livre prendre vie.
Noël à Capeside. Les longues discussions au bord de l'eau et cette nostalgie douce, parfaites pour passer d'une année à l'autre.
Le petit danseur du nord de l'Angleterre, entre les gants de boxe et les pointes. Toujours autant d'émotion.
Plus dur, plus cru, ce film me remue à chaque visionnage.
Les rues de Chicago côté police cette fois. Enquêtes tendues et unité soudée, j'ai enchaîné les épisodes jusqu'à la mi-décembre.
Whitney, Kevin Costner et cette chanson qui reste des jours. Un grand classique réconfort.
Le deuxième volet enchaîné dans la foulée, Kevin lâché dans New York cette fois. Le 11 décembre ne se fête pas autrement.
Mon rituel d'anniversaire immuable, les deux volets à la suite avec une pizza au chorizo, comme chaque année.
Le dernier volet dans la foulée, le marathon de la trilogie bouclé.
La suite enchaînée dès le lendemain, on ne se refait pas.
Le premier de la trilogie, ressorti un soir de novembre.
L'automne à Stars Hollow, un café à la main. Le débit de Lorelai, les feuilles mortes, la série cocon par excellence.
L'un de mes Disney préférés, avec Le Roi Lion, Aladdin et Mulan. Les couleurs du vent me font toujours le même effet.
Jennifer Lopez face à une belle-mère infernale campée par Jane Fonda, une comédie que je ressors le sourire aux lèvres.
Mère et fille qui échangent leurs corps, une comédie sans prise de tête pour souffler.
Tout l'été passé au Seattle Grace. Des rires, des larmes et beaucoup trop de drames, exactement ce qu'il me fallait pour lancer l'année.
Le carnet continue, un soir après l'autre.