Les visages
Celles et ceux qui ont donné corps à cette histoire.
- Lauren Graham, Lorelai Gilmore (33 ans)
- Alexis Bledel, Rory Gilmore (19 ans)
« Une série où parler est une façon d'exister.
De se défendre, d'aimer, de tenir debout. »
Ce que cette série m'a laissé
Elle m'a montré que l'intelligence peut être vive, drôle, imparfaite.
Qu'on peut aimer les livres, les films, les références culturelles, sans être pédante.
Que c'est juste une manière de voir le monde.
Elle m'a donné une vision nuancée de la maternité et de la filiation.
Qu'on peut vouloir partir sans renier d'où l'on vient.
Qu'on peut aimer sa mère et vouloir autre chose.
Cette série m'a donné le droit d'être multiple.
Fille, femme, enfant, adulte, tout à la fois.
Sans avoir à choisir.
Je regardais Gilmore Girls en boucle, comme un refuge.
Les dialogues fusaient si vite que je ne pouvais pas penser à autre chose.
C'était mon chocolat chaud du dimanche soir, mon cocon quand le monde devenait trop dur.
« Une série qui m'a appris qu'on pouvait rater,
recommencer, et qu'à Stars Hollow, le café résolvait presque tout. »
Dans mes oreilles
Les morceaux qui tournaient en boucle.
- Reflecting Light, Sam Phillips
- How Much Longer, Sam Phillips
- Watching, Sam Phillips
- Large Clouds, Sam Phillips
- Sad Dog, Sam Phillips
- There She Goes, The La's
- Then She Appeared, XTC
Mes découvertes
Les artistes que cette série m'a fait connaître.
♪Carole King & Louise Goffin
Titres phares :
- Where You Lead
Les décors
Les lieux que je reconnaîtrais entre mille.
Warner Bros. Ranch, Midwest Street, Burbank, CA
Warner Bros backlot, Midwest Street. Le décor de Stars Hollow. Une petite ville idéalisée, théâtrale, rassurante. La place centrale, le café, le gazebo. Un décor construit en 1939, transformé en mon refuge où le café résout presque tout. Un lieu qui donne l'illusion que tout peut rester stable, même quand on change.
La musique qui reste
Cette série m'a fait découvrir Carole King & Louise Goffin.
Ceux qui restent
Les personnages que je n'ai jamais vraiment quittés.
Lorelai Gilmore
La liberté, l'humour comme armure, la peur de reproduire ce qu'on a fui.
Forte, drôle, et pleine de blessures qu'on ne montre pas.
Rory Gilmore
L'ambition, la pression de bien faire, la peur de décevoir. Elle portait le poids des attentes avec grâce et maladresse.
Emily Gilmore
La rigidité, le contrôle, l'amour maladroit derrière les règles. Elle voulait tellement bien faire qu'elle ne savait plus comment aimer.
Jess Mariano
Le bad boy silencieux. Celui qui lit quand les autres parlent. La colère comme carapace, l'intelligence retenue, pas démonstrative. Une figure refuge pour moi, au même titre que Pacey dans Dawson.
