Sex and the City

Synopsis
Quatre femmes new-yorkaises actives naviguent la vie à Manhattan. Carrie Bradshaw, chroniqueuse, et ses amies Miranda avocate, Charlotte galeriste et Samantha publiciste, explorent les relations amoureuses, le sexe, l'amitié et la mode dans la ville qui ne dort jamais.
Mon regard
Ce n'est pas une série que j'analyse. C'est une série que je regarde. Une ou deux fois par an, comme un rituel. Pas pour la mode, pas pour les clichés. Mais pour quatre femmes qui s'expliquent toujours. Pour New York vécu, arpenté, fantasmé. Pour l'amitié qui tient malgré les clashs. Pour le sexe comme détour vers l'amour.
📍 Colonial Street, Universal Studios Hollywood, CALes visages
DistributionCelles et ceux qui ont donné corps à cette histoire.
« Une série-compagne, pas un monument. Celle qui tient debout sans faire de bruit. »
Coulisses
Ce que j'ai appris en creusant un peu.
- 01Regardée 1 à 2 fois par an comme rituel
- 02Visite de la maison de Carrie Bradshaw à New York
- 03David Eigenberg (Steve) joue Christopher Herrmann dans Chicago Fire
- 04Une série refuge, légère mais pas vide
Ce qu'elle m'a laissé
L'empreinte, longtemps après le générique.
Ce n'est pas une série de construction douloureuse comme Dawson ou One Tree Hill. C'est une série de présence, de confort, de continuité. On parle moins de ce qui nous tient debout que de ce qui nous a cassées. Et Sex and the City, elle me tient debout.
Quatre femmes. Leurs relations aux hommes. Le sexe comme détour vers l'amour. L'idée qu'on embrasse plusieurs crapauds avant de trouver. L'amitié qui tient malgré les clashs. Le fait qu'elles s'expliquent toujours.
Ce que j'aime, c'est pas les robes. C'est les trajectoires. Voir le temps passer à travers les personnages. Steve Brady très jeune, mignon, avant qu'il devienne Herrmann dans Chicago Fire.
Colonial Street, Universal Studios Hollywood, CA
New York. Mon New York.
La maison de Carrie Bradshaw que j'ai visitée.
Pas le New York carte postale. Le New York vécu, arpenté, fantasmé, revisité.