Tu crois que c'est du code. Mais en fait, c'est de la survie mentale.

Quand j'ai découvert SASS, j'étais au bord du burn-out visuel. Des dizaines de fichiers CSS qui se marchaient dessus, des couleurs écrites à la main, ligne par ligne, et aucune logique, juste du chaos décoratif.

Nommer ce que je vivais

Avec SASS, j'ai pu nommer ce que je vivais. Créer des variables. Faire des listes. Hiérarchiser.

« Soudain, écrire du style est devenu un jeu de Lego : je pioche une couleur dans une boîte, une taille dans une autre. »

Je crée des mixins comme on créerait des sorts dans un grimoire personnel.

SASS m'a appris à m'alléger. À ne pas tout réinventer à chaque fois. À créer mes fondations pour ne pas m'effondrer.

Et ça, ça dépasse le code.

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